Retour Accueil    1er Grand Prix Mondial de Vol à Voile 

Du 2 au 11 Septembre 2005 s'est tenu à Saint Auban une compétition de Vol à Voile d'un genre particulier dont l'ambition était de permettre, au public resté "à terre" , de suivre le déroulement des épreuves par l'intermédiaire d'un logiciel de Tracking avec projection en quasi direct de vues des machines sur fond d'images de synthèse ...Alléchant !!!

 

De plus, les épreuves se couraient "en régate", à l'instar de ce qui se fait en bateau, ce qui facilite d'autant la compréhension des évènements : le premier qui passe la ligne d'arrivée est le vainqueur de l'épreuve.

 

Las, le dieu des évènements était fâché et cette semaine fut copieusement arrosée, permettant tout de même le lancement de 5 épreuves et le meeting de clôture auquel nous participâmes, mes camarades habituels et moi-même pour représenter les GPR, ce qui était bien le moins pour une manifestation comme celle là.

Pour faire un "Grand Prix Mondial de Vol à Voile",

Qu'est ce qu'il faut ????   .... Inviter les 17 meilleurs pilotes mondiaux ...
...Installer le public sous un hangar équipé de la technique pour ... ... projeter les images du "Tracking" sur un écran géant ...

... même des vues "comme si vous y étiez" 

(le cylindre rouge matérialise le point de virage)...

... et, bien sûr, un excellent "Monsieur météo" pour les prévis ...
... et puis, des planeurs et des remorqueurs ... ... de préférence, les meilleures machines du moment !!!
On en profite pour exposer les dernières productions ... ... avec leurs curiosités aérodynamiques ...
Et leurs finitions époustouflantes (Le bois vernis est "tendance" pour les poignées de manche et de train en cette fin de saison ...)
... L'Antares, un planeur à dispositif d'envol incorporé électrique révolutionnaire, présenté par son concepteur, modeste et parfaitement francophone, répondant patiemment à toutes les questions que ne manquait pas de susciter ce concentré de technologie dernier cri :

Imaginez : Moteur électrique à cage tournante sur laquelle est fixée l'hélice en direct (ça ne vous rappelle rien ?), Puissance installée 42 KW alimenté par 75 Kg de batteries NiMh, chargeur intelligent embarqué qui se raccorde sur le 220V pour une charge complète en 9 heures, déclenchable à distance sur appel téléphonique ou par SMS, sortie et rentrée du pylône moteur et des trappes commandée par circuit hydraulique et séquenceur, le même circuit servant également à la manœuvre du train et on ne parle pas de l'aérodynamique de l'engin qui a fait l'objet de soins attentifs de la part de ses concepteurs, c'est moins spectaculaire que la mécanique qui se voit mais apparemment diablement efficace au vu des perfos : un potentiel de montée en altitude (y compris le décollage, si, si) de 3000 mètres à une Vz moyenne de 4,5 m/s et une finesse annoncée de l'ordre de 55 et le monsieur prétend modestement que les modélistes sont encore en avance sur lui, forcément, eux doivent commander toutes leurs actions à distance, comme la NASA (je ne sais pas si c'est un bon exemple) alors que lui est bêtement assis devant toute sa mécanique et son électronique, courage, monsieur Axel Lange, vous allez y arriver à nous dépasser  ...

Et ça vole !!!
Et toujours des machines en statique. Tenté pour le prochain, Thierry ?
... Présentations en vol ... ... et même un (petit) salon de l'occasion ...
Il y avait même des avions au meeting de clôture, histoire de faire apprécier le silence des planeurs, par contraste !!!
Daniel Serres, avec son Swift équipé de fumigènes en bout d'ailes, nous fit apprécier la voltige silencieuse mais néanmoins musclée !
... puis 3 grands "libres" du CNVV nous ont régalé d'un vol tout de poésie avec l'accompagnement musical improvisé à l'orgue par Amandine.
Atterrissage des machines et roulage jusque devant les spectateurs.
Changement d'époque !!!
Même chez les avions, il y avait opposition de style ...
Les modélistes présentaient de jolies maquettes
Le seul concurrent ayant bouclé la dernière épreuve. Et  les GPR de vos serviteurs au statique entre deux présentations en vol.