Mes modèles d'Electro 7/Electro 500

Le "Cumulus 2000" de Graupner au premier plan et "l'Onyx" au second plan


Le "Cumulus"

Motorisé par un Speed 400 réducté 4/1 à l'origine, puis par un Speed 600 en direct, il a beaucoup souffert de mes premières erreurs de pilotage, m'a beaucoup pardonné et m'a beaucoup appris puis il m'a permis de participer à mes premiers concours d'Electro 7.

Au fil des utilisations, j'ai collé la coiffe en place, trouvant le système d'origine peu pratique, et reculé les servos derrière l'aile pour loger le pack d'accus sous cette dernière dans une disposition classique sur les Electro 7.

Puis je l'ai gréé en Electro 500, ce qui lui a été fatal :

Lors de la première participation à une rencontre de ce type à Aspiran (34) sur le terrain de l'AMVH, la décontraction régnant lors de cette épreuve bon enfant m'a conduit à la grosse faute qui finit par arriver à tout le monde à ce qu'il paraît; à force de plaisanter avec les chronométreurs (et treuses) j'ai perdu mon modèle de vue quelques instants et quand je l'ai repris, c'était ... celui d'un autre, résultat, crash et destruction du modèle !


"L'Onyx"

 

"L'Onyx I" est le modèle avec lequel j'ai le plus volé, il totalise à ce jour environ 250 vols et près de 50 heures de fonctionnement. Maintes fois réparé car il a dû subir toutes mes maladresses, il en est à son troisième moteur et est maintenant gréé en Electro 500 pour remplacer le Cumulus dans cette utilisation, l'embonpoint pris au fil des réparations n'étant pas un réel handicap dans cette catégorie, il accuse en effet 1200 g sur la balance à ce jour et n'est plus vraiment au top pour l'Electro 7

Dans le but de me faire un modèle plus performant, j'ai construit "l'Onyx II" sur les mêmes bases que le premier avec cependant une envergure légèrement augmentée pour avoir un peu plus de surface, un longeron carbone, un fuselage en Kevlar et un moteur plus performant

Les dieux n'étaient pas de mon côté au championnat de France à Montauban :

pris dans une pompe monstrueuse dont je n'arrivais pas à sortir, ça s'est terminé par une chute de plus de 200 mètres en limite de portée, une bonne séance de recherche dans les champs de maïs avoisinants (merci aux copains pour le coup de main) et une récupération dans un état miraculeusement quasi intact.